mercredi 3 juin 2009

J'aime particulièrement

Attendre que la peur et l'insécurité disparaissent pour avancer,
c'est risquer de rester sur place.

Si le besoin est le moteur de l'action,
l'effort en est la clé sans laquelle il est impossible de démarrer.

Merci Colette - Portelance -

dimanche 17 mai 2009

Il faut se battre jusqu'à la fin ... des temps

Madame, Monsieur,

Ayant enfin quelques jours de vacances, je souhaite, non pas vous adresser un courrier agressif mais vous inviter à voir les choses d'un autre point de vue que le vôtre, celui de clients que vous avez profondément blessés : nous les proches et en particulier ma tante agée de 85 ans résidant en Savoie pour qui il était capital d'accompagner sa dernière soeur jusqu'à sa dernière demeure et qui ne pouvait organiser son déplacement du jour au lendemain, comme vous nous l'avez imposé.

Vous avez pratiqué pour ainsi dire une politique de "mise au pied du mur" surprenante d'un point de vue commercial et choquante d'un point de vue humain par son irrespect de la défunte et de ses proches.

Un minimum de compréhension n'aurait pas forcément bousculé votre planning et aurait donné une toute autre dimension à votre intervention.

Si un déplacement sur le Haut-plateau vous pose des problèmes d'organisation comme j'ai cru le comprendre au téléphone, si les particularismes de nos hivers vous posent un problème, libre à vous de ne pas proposer vos services sur le site mais inutile d'en faire ultérieurement le reproche au client.

Pour voir le côté positif des choses, je remercie le Seigneur ou le hasard de m'être trouvée dans mon village natal précisément le jour où vous avez décidé d'installer ma maman dans sa tombe sans quoi, moi-aussi, j'aurais été dépossédée de la possibilité de l'accompagner.

Recevez, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.



Joli mois de Mai

A l'aube de la saison estivale
En cette heure matinale
où le soleil se reflète par milliers
sur les perles de rosée
où les iris mauves et blancs
rivalisent de beauté
avec les rhododendrons et azalées
pressant les roses d'en faire autant

je pense à toi Maman

vendredi 13 mars 2009

Regrets

« Je t’aime »

Petits mots trop compliqués à prononcer ?
Pudeur de montagnards ou lâcheté ?

Sans que j’aie pu te dire au-revoir,
Ni t’embrasser ou serrer ta main décharnée,
Sans que tu aies pu me pardonner,

A l’heure où je dormais d’un sommeil paisible indécent,
A l’heure où toutes les petites querelles
Ne sont que futilités face à la fatalité,

Alors que j’aurais aimé que tu t’en ailles
Dans la paix des retrouvailles

Seule, tu t’es éteinte.

Dans la tristesse de la solitude ?
Apaisée ou dans la peur ?
A quelle heure ?

Dans la maison du Seigneur
Qui a entendu tes prières
Et ton désespoir
En ce jour de mauvais temps,
De mémoire de BdA-niers,
Pas vu depuis plus de 10 ans,
L’abbé A...... t’ a accueillie
comme un parent aimant accueille son enfant.

Pour le repos de ton âme pure, je prie

Je n’ai pas pu t’ouvrir mon coeur
Mais je t’aime Maman

Pour le repos de ton âme je prie


Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ;

mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruits.



A toi Maman ce dernier hommage


Toi qui a vu le jour à Montmelian en Novembre 1924 et a grandi entre la Thuile, les vignes de Cruet et le verger de Bassens, travaillant dur à la ferme.

Toi qui, avec succès, a décroché le Certificat d'études pour travailler ensuite successivement aux Allobroges, au Comptoir des Matériaux et à la Poste de Chambéry.

C'est à ce moment-là que ton chemin a croisé celui de Papa et en Septembre 1947, dans la petite église de Bassens, tu l'as épousé et a accepté de le suivre dans son Haut-Jura au rude climat pour partager avec lui 62 années de vie commune.

C'est certainement à l'heure où tu l'attendais le moins que je vis le jour et tu prias le Seigneur de t'accorder la vie jusqu'à mon autonomie.

Il t'accorda, en outre, l'immense joie de pouvoir accueillir tes 2 petits-fils Kevin et Killian pour qui tu as été, aussi longtemps que tu l'as pu, une mamie attentionnée.

Outre de petits coups de main donnés à l'Hôtel de France et chez Perraud, tu as surtout été, pendant 33 ans la secrétaire de mairie des BdA-niers.

Tu as suivi tous les grands événements marquant la vie de chaque famille et les as transcrits avec soin, de ta belle écriture que j'admirais, sur les registres de l'Etat Civil. Tu connaissais avec précision, et mieux que Papa, la généalogie de chaque famille.

Au rythme des saisons ta vie s'organisait et c'est la belle saison que, le plus, tu affectionnais. Le petit coin fleuri que tu entretenais à côté du garage et les nombreux bouquets de fleurs des champs confectionnés ces derniers temps encore témoignaient de la joie que te procuraient les fleurs de toutes sortes.

J'avais 10 ans quand tes ennuis de santé ont commencé. Opérée à plusieurs reprises d'une chose ou d'une autre, tu as toujours fait face, maintenant bon le cap, mais des problèmes de mémoire se sont greffés sur ces maux et t'ont finalement totalement désorientée.

Ces dernières années t'ont été pénibles et nous saluons ton très grand courage ainsi que celui de Papa qui, avec amour, t'a accompagnée au quotidien.

Férue de géographie, tu as toujours beaucoup aimé voyager. Tu as pu découvrir les différentes régions de France et proches pays d'Europe mais ce sont bien-sûr les régulières escapades en pays Savoyard qui t'ont donné le plus de plaisir ; des allers-retours en chansons mais ta voix pourtant restée toujours jeune s'est maintenant éteinte.

Sous l'oeil attentif des voisins proches et plus éloignés, que nous remercions, tu te mettais souvent en route pour rejoindre tes parents à la ferme.

Et bien voilà,
Tu les as rejoints
Mais, dans nos coeurs, pour l'éternité, tu resteras.

Nous te remercions, du fond du coeur, pour ta gentillesse et ta bonté, pour tout ce que tu as fait pour nous et pour tous les bons moments passés ensemble.

Nous voulons te dire combien nous t'aimons et te témoigner toute notre affection.

Merci tout plein Parrain

MARRAINE

APRES DE NOMBREUSES ANNEES PASSEES LOIN DE TOI
J’ARRIVE AUJOURD’HUI POUR TON DERNIER VOYAGE

QUAND JE PENSE A TOUS LES ETES PASSES AVEC TOI
JE SUIS TRES HEUREUX D’AVOIR VECU CES BELLES VACANCES

TU PARTAIS TRAVAILLER A LA MAIRIE ET MOI
J’ALLAIS COURRIR DANS LES BOIS AVEC LES GAMINS DU COIN DONT CERTAINS DOIVENT ETRE LA

QUE DES MOMENTS MAGNIFIQUES
AVEC PLEIN DE LIBERTE ET DE BONHEUR
TU TE SOUVIENS DU TEMPS PASSE AU JARDIN
A ARROSER LES FRAISES
ET NOS PARTIES DE PECHE
OU LORSQUE L’ON RENTRAIT AVEC LE TONTON ROLAND
TU NE VOULAIS PLUS ECAILLER LES POISSONS
TELLEMENT IL Y EN AVAIT

AUJOURD’HUI
JE GARDE LE SOUVENIR DE MOMENTS MERVEILLEUX
SANS PROBLEME OU LA VIE S’ECOULAIT EN HARMONIE
AVEC VOUS TOUS

ET SI PARFOIS LE CIEL DEVENAIT PLUVIEUX
JE RESTAIS AVEC TOI DANS CETTE MAIRIE
OU BEAUCOUP DE DOCUMENTS ADMINISTRATIFS
AVAIENT RECU UN COUP DE TAMPON MIS PAR MES SOINS
ET AINSI PASSAIT LE TEMPS
AGREABLEMENT

TU AS VECU AINSI DANS CE VILLAGE DE BDA
PENDANT DE NOMBREUSES ANNEES
VILLAGE OU TU VAS REPOSER

JE NE TE DIS PAS ADIEU
MAIS A BIENTOT SOUS D’AUTRES CIEUX

TON NEVEU